Etats généraux de l'alimentation - Position des industries de première transformation agricole

24/07/2017

La première transformation agricole (corps gras, meunerie, amidon, sucre) est au cœur de l'alimentation des Français. Elle veut ici contribuer au débat autour des Etats généraux de l’alimentation, lancés le 21 juillet dernier.
Les productions sont majoritairement destinées au marché de l’alimentation et peuvent aussi être livrées à la nutrition animale et à l’industrie non-alimentaire. En cela, notre secteur est le porte-drapeau de la bioéconomie à la française. L’approvisionnement en matières premières agricoles doit être sécurisé, compétitif et durable.
Les Industries de Première Transformation Agricole  (IPTA https://premieretransformationagricole.net/  ) ont déjà fait des efforts très importants pour réduire leurs empreintes carbone, au prix de coûteux investissements, et sont très attentives à la réduction de la fiscalité.
Les IPTA font d’une même matière première de multiples usages, qu’ils soient alimentaires (consommation humaine avec le développement des protéines végétales notamment, et animale) ou industriels, avec des débouchés qui ne cessent de se multiplier (alternatives aux produits issus de l’industrie pétrolière - bioplastiques – biocarburants, chimie). La distinction produits/coproduits n’a plus de raison d’être. C’est pourquoi cette notion de complémentarité des usages doit être expliquée et promue auprès des parties prenantes.
Les IPTA sont des tenants de l’économie circulaire et ont banni de leur vocabulaire la notion de déchets, ce qui devra d’ailleurs être pris en compte par les services de l’Etat dans la règlementation communautaire (directive déchets) et nationale. Il revient à l’Etat de favoriser, notamment fiscalement, et en veillant aux investissements déjà réalisés (biocarburants de 1ière génération, par exemple #biodiesel), la diversification de l’usage des matières premières traitées par les IPTA.

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